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2. Etude de l’effet de perturbateurs endocriniens sur le développement gonadique et le métabolisme

  • Les perturbateurs endocriniens tels que le bisphénol A, les phtalates ou les phyto-œstrogènes sont présents tant dans notre environnement que dans notre alimentation. Les effets occasionnés par des molécules agonistes ou antagonistes d’hormones stéroïdes sexuelles sont délétères et peuvent induire à terme à des troubles du métabolisme (diabète, obésité), des disfonctionnements gonadiques (stérilité) ainsi qu’au développement de tumeurs hormono-sensibles (cancers du sein, des ovaires, des testicules ou de la prostate). Les effets sont d’autant plus marqués lorsque des fœtus sont exposés in utéro à ces molécules.
  • Le laboratoire d’Histologie étudie sur modèle animaux, l’impact d’une exposition prénatale à divers perturbateurs endocriniens sur le développement gonadique et le métabolisme. Cette étude est réalisée en collaboration avec le service du Prof. J-M. Colet.

 

  

 

De gauche à droite, mise en évidence par immunocytochimie

  • Des cellules de Leydig du testicule qui synthétisent la testostérone
  • Des spermatogonies (cellules reproductrices souches) dans les tubes séminifères
  • Des cellules de la granuleuse des follicules ovariens qui produisent les œstrogènes

 

Ces 3 catégories cellulaires sont directement impactées par une exposition à certains perturbateurs endocriniens